samedi, juillet 04, 2009

De Céleste(s) commencement






















Cet amour qui fait sourire...


























Faye, Georgia, for Eve and Ever...



Le prétexte d'une chasse aux papillons en hommage à Nabokov, et puis...








Faye et Georgia de retour de la plage...





Georgia et Faye à la plage...















vendredi, juillet 03, 2009

Douceur douceur douceur douceur douceur et encore douceur et encore...

Georgia, Faye, la passion totale...












Libertés américaines



vendredi, mai 29, 2009

"Les Lesbiennes, ces Fleurs du Bien", un essai singulier

Les Baisers : Milan Roman, vous publiez depuis quelques jours un essai, "Les Lesbiennes, ces Fleurs du Bien". Pourquoi un tel titre et pourquoi avoir écrit un tel essai,
puisque vous êtes un homme ?

Milan Roman : En effet, cela mérite quelques éclaircissements. Lorsque j'ai fait mes études scolaires, j'ai, comme tout jeune français, été amené à découvrir les poèmes de Baudelaire, issus de son célèbre recueil, "Les Fleurs du Mal". Ce titre m'a immédiatement paru énigmatique et contradictoire, car je n'ai pas compris le lien entre
l'être des Fleurs et "le Mal". En m'intéressant au livre, à l'histoire de Baudelaire, j'ai découvert qu'il avait décidé dans un premier temps d'appeler ce recueil "Les Lesbiennes" mais qu'il avait reculé face à l'audace et aux menaces politiques. Mais il a maintenu ses poèmes évocateurs de l'amour lesbien. Je dis évocateurs, car ce sont des poèmes ambigües, comme le reste de l'essai, affreusement marqué par le poison chrétien, ainsi que par le point de vue narcissique du mâle. Les femmes y sont tout de même vilipendées. Il y a quelques jours, Lars Von Trier déclarait, à propos de son dernier film, qu'il ne voyait pas pourquoi le Mal ne pourrait pas être associée à la femme, comme s'il ignorait l'histoire chrétienne qui s'est bien chargé de le faire. Dans mon essai, je prends le contre-pied de cette affirmation et de ses présupposés, et il s'agit pour moi de déclarer et de prouver que les lesbiennes sont des femmes absolument "pures".

Les Baisers : Dans cet essai, vous semblez avoir voulu aborder l'ensemble des aspects de l'être et de l'amour lesbien. Vous avez étudié ce sujet pendant des années ?

Milan Roman : Absolument. Les lesbiennes me sont plus que sympathiques depuis longtemps. C'est que mon livre exprime aussi une empathie concernant leur rapport aux mâles, à priori négatif. Je crois que je les comprends, même si je peux me tromper. A mon sens, l'Histoire, jusqu'à "la crise" aujourd'hui, n'est
que l'accumulation des catastrophes voulues et commises par les pires des mâles les plus narcissiques, dont certains étaient à l'évidence de grands malades. Même si cela déplaît, j'ai été obligé de constater que les femmes, dans 95% des situations historiques les plus connues et les plus tragiquement déterminantes
de notre Histoire, n'ont eu aucune participation ni responsabilité, et évidemment, singulièrement les lesbiennes. Aujourd'hui, je confierais volontiers les rênes du pouvoir à de telles femmes, je pense que les peuples seraient infiniment plus protégés, et pourraient aller de l'avant, alors que nous perdons tant d'énergie et de temps
avec des mâles si peu recommandables - ce que prouvent, hélas, leurs actes. Du coup, oui, pendant des années et encore aujourd'hui, je m'intéresse absolument à tout ce qui caractérise l'histoire lesbienne.

Les Baisers : A commencer par Sappho ?

Milan Roman : Bien entendu. C'est qu'il faut mesurer son audace, sa liberté. Les femmes grecques, on le sait, sont, certes, respectées par les mâles, qui les admirent pour leur beauté (celle d'Hélène, celles qu'Ulysse rencontre dans son Odyssée), mais elles sont enfermées dans le gynécée, et ne sont pas citoyennes. Les enfants grecs, garçons ET filles, sont éduqués par les récits homériques, du concentré de mâles et de dieux bodybuildés, même si les Déesses ont une grande influence. Pour une femme grecque, comment substituer au sujet héroïque "transcendantal" des figures de soeurs-amantes pour en faire l'éloge de la Beauté et pour en exprimer le désir amoureux ? Il a falluune profondeur de l'amour qui est allé jusqu'à conquérir cette liberté de parole, inouïe, et tellement réussie, que Platon fait l'éloge de Sappho. Hélas, avec le christianisme, la destruction de ses oeuvres a été quasi totale, comme de tant de penseurs et philosophes grecs (comme Epicure).

Les Baisers : Et à propos de la Grèce antique, vous publiez à la fin de votre ouvrage un texte que vous présentez comme un original grec, à savoir le véritable texte de l'Odyssée, concernant Ulysse et les Sirènes.

Milan Roman : En effet. Dans la version actuelle et mondialisée, Ulysse croise les voix siréniques, mais, là encore, "héros", il sait, par un stratagème, "avoir la jouissance" comme les psychanalystes l'ont expliqué, mais ne pas céder à l'attraction. Je livre ici un document qui établit que Ulysse ne résiste pas à l'appel des Sirènes et plonge. Après, sous l'eau, c'est "la révélation" !

Les Baisers : Dans votre essai, vous consacrez un chapitre aux représentations et aux plaisirs lesbiens. Quelles évolutions avez-vous constaté ?

Milan Roman : Déjà, elles existent et ne sont pas niées, détruites. En Iran, vous le savez, les lesbiennes, comme les gays, peuvent être arrêtées, jugées, condamnées à mort, et exécutées par pendaison, car elles sont, dans leur essence, niées par ce régime de mâles criminels. Mais quoiqu'ils pensent et fassent, fort heureusement, ils ne dirigent pas le monde, et ne peuvent empêcher ces représentations comme ces plaisirs d'exister. On peut dire que notre époque voit, à travers le monde, et évidemment, spécialement dans les pays où les femmes sont libres de leurs choix et où l'expression des citoyens est favorisée, un épanouissement extraordinaire de "représentations", qu'il s'agisse de films, de photos (je n'évoque pas ici les représentations professionnels, pour adultes, mais les photos personnelles, d'amatrices, comme on peut le mesurer sur les réseaux sociaux du genre de Myspace), de textes. Ces représentations portent en elles des traces des véritables plaisirs lesbiens, et celui ou celle qui veut les connaître doit savoir qu'il s'agit d'un "continent" en soi, car ces plaisirs sont très divers et extraordinairement puissants. Les lesbiennes savent aimer et s'aimer, et en effet, je leur ai consacré un chapitre.

Les Baisers : Pour celles et ceux qui voudraient lire votre livre, celui-ci n'est pas disponible en librairie.

Milan Roman : En effet. J'ai perdu beaucoup de temps avec un éditeur absolument pas sérieux, et j'ai préféré opter pour une solution novatrice, semblable à celle que les musiciens peuvent utiliser aujourd'hui pour se passer des majors. Il s'agit d'une publication par la plateforme Lulu. La mise en page du livre a été très travaillée, est professionnelle, et les lectrices et les lecteurs y trouveront des photographies d'Eric Bonzi et de Keiko modèle. Il y aura dans les prochains mois et les années des nouvelles versions du livre, augmentées, avec d'autres photos et de nouveaux documents. Si une lectrice, un lecteur veut avoir un exemplaire dédicacé, il ou elle peut me contacter à cette adresse lesleslelivre arobase yahoo.fr

Mai 2009

Le blog de l'auteur : http://leslesbiennescesfleursdubien.vox.com
Le myspace : http://www.myspace.com/cesfleursdubien
La page du livre : http://www.lulu.com/content/7188853

jeudi, mai 21, 2009

Sur les lèvres, cette morsure...

 
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De toi à moi, d'elle à toi, de moi à elle...

 
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Le poids du désir ?

 
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Contact, Jodie ?

 
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Parce qu'elle ne manque pas de souffle...

 
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A deux suite ?

 
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L'après-midi dans la chambre...

 
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La route de la soi...

 
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The three-zone

 
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Un cookie (préparée par Barbara B) ?

 
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A deux doigts de la vérité ?

 
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Laugh & Love...

 
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Croqueuses de diamantes...

 
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Nul besoin d'un coup de main...

 
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La collection de Samantha...

 
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Venus ère ?

 
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Samantha n'y résiste pas...

 
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Un plaisir suprême pour Samantha...

 
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Situation scabreuse ?

 
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Transmission OK...

 
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La wo-manne

 
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Un sujet délicat... ?

 
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Focalisation sur deux points essentiels du sujet ?

 
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A la grâce de tes yeux...

 
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lundi, avril 06, 2009

Battlestar Galactica








































dimanche, avril 05, 2009

"En marge d'un tournage", un texte de Bilitis à lire complètement sur son site

"Dès le lendemain, nous reçûmes par la poste le synopsis auquel nous aurions à nous conformer. Deux situations étaient prévues. La première était simple, presque anodine : nous devions parcourir une centaine de mètres à vélo. Situation banale en effet, à ceci près que nous ne porterions, pour tout vêtement, qu’une chemise qui nous tomberait sur le bas des reins ! Mais où les scénaristes vont-ils chercher de pareilles inepties ?

o o O o o

A notre arrivée sur le lieu de tournage, on nous envoya directement au maquillage : on avait disposé tables et miroirs dans une sorte de gros caisson destiné, en temps normal, à entreposer des outils de chantier. Il nous avait été demandé de nous présenter non maquillées et non coiffées... La maquilleuse chargée de nous préparer avait tout du garçon manqué : une nana épaisse, impatiente, brusque, la mine fermée, que tout semblait agacer au plus haut point. Au bout d’une demi-heure, je ressemblais à une véritable pouffiasse : des faux cils insensés, les joues vermillonnées, un rouge à lèvres incendiaire, une coiffure grotesque, façon Bardot mais mal fichue, ouh là làà ! J’avais envie de hurler !
Je me retrouvai peu après au milieu d’un groupe de filles aussi bien attifées que moi et à qui on avait également passé une chemise d’homme. Nous étions à nous regarder, désemparées, ne sachant trop si nous allions nous mettre à rire ou à pleurer. J’avais pensé, naïvement, que nous serions deux à faire la balade à vélo, Laure et moi ; eh bien non : nous formions un groupe d’une bonne vingtaine !
La pauvre Laure n’était pas mieux lotie, côté maquillage ! On l’avait gâtée : sa chevelure avait été épargnée qu’on avait laissé couler sur ses épaules, mais son maquillage était aussi tapageur que le mien. Nous n’aurions pas dépareillé une revue de clown dans un cirque de passage !
On nous réunit dans la cour et deux assistants nous distribuèrent nos vélos. Je jetai aussitôt un regard méfiant vers ma selle. Vu que j’allais devoir y poser directement mon minou, je tenais à m’assurer de son rigoureux état de propreté. J’utilisai un pan de ma chemise pour lustrer vigoureusement le bout de cuir rigide qui brillait au soleil, aussitôt imitée par la plupart des filles qui affichaient un air perplexe.
Après quelques minutes d’attente, on nous donna le signal du départ. On nous avait expliqué que les caméras se trouvaient un peu plus loin, sur la route. Bien !... La consigne nous avait donnée de ne pas, ne surtout pas, jamais, en aucun cas, regarder la caméra ! Bon !...
Notre petite troupe s’ébranla lentement avant de prendre un peu de vitesse. La sensation était franchement désagréable et le frottement de mes lèvres écrasées sur le cuir déjà bien chauffé par le soleil généreux de cette belle matinée de juillet confinait au supplice. Mais, heureusement, je m’habituai assez vite à ces frottements à vif et la douleur s’amenuisa petit à petit pour faire place à une gêne plus supportable.
Nous roulions depuis quelques minutes, précédées par un assistant qui, criant par-dessus son épaule avant de se ranger sur le côté, nous prévint que nous arrivions sur le lieu du tournage proprement dit. Surprise : de part et d’autre du chemin que nous empruntions se tenaient deux groupes d’une dizaine de figurants qui, face à la route, le pantalon sur les chevilles, étaient en train de s’astiquer le manche sans ménagements ! Un peu éberluées, nous les vîmes redoubler leurs mouvements de va-et-vient alors que nous défilions devant eux. Ils affichaient tous le même air rigolard, à la fois amusés par l’insolite de la situation et émoustillés par la présence de ce groupe de filles qui passaient à leur portée, le cul nu et l’air effarouché.
Une dizaine de mètres plus loin, un autre assistant nous fit signe d’arrêter. Ouf !... Les commentaires allèrent bon train et la plupart des filles pouffaient en frottant aussi discrètement que possible leur minou meurtri.
Brusquement, on entendit un « Silennnnnce ! » hurlé par un mégaphone nasillard et tout le monde se tut. Le calme étrange qui suivit fut bientôt rompu par un « Action ! » qui claqua comme un ordre. Nous vîmes alors approcher, juchée sur un vélo bleu fluo, une grande blonde, entièrement nue, outrageusement maquillée et coiffée façon Festival de Cannes, arborant fièrement une paire de seins visiblement siliconés. Elle affichait un sourire qui se voulait radieux mais qui me sembla bien crispé, ce qui n’avait rien de surprenant quand on voyait à quel point elle était peu habituée au maniement d’une bicyclette, à se trouver cul nu sur une selle rigide et à devoir feindre l’épanouissement sensuel dans de telles conditions. Le groupe des figurants était resté en place et, au passage de la blonde dénudée, se remit à s’astiquer l’épieu, la mine réjouie. Lorsqu’elle passa à notre hauteur, un peu après que l’on eût entendu un sec « Coupez ! » La blonde pulpeuse, visiblement soulagée, s’arrêta aussitôt sur le bord de la route. Plus exactement, elle tenta de s’arrêter. Avait-elle freiné trop brusquement, s’était-elle inconsidérément portée sur le côté ? Quoi qu’il en fut, elle faillir s’offrir une chute qui aurait pu avoir de regrettables conséquences pour son épiderme et, par suite, sur le tournage. Le hasard fit que ce fut Laure, toute proche, qui eut le privilège d’épargner à la vedette du jour une chute peu flatteuse. Je m’avisai que la vedette de ce qui se présentait de plus en plus comme un somptueux navet, n’était plus toute jeune et que, passablement distendue, la peau de son ventre s’offrait de généreux ballottements, à l’instar d’ailleurs ses lolos bétonnés qui glissaient sous la peau de son buste, comme cherchant à s’échapper. Elle avait le sexe entièrement rasé, ce qui lui donnait un faux air de gamine. Le réalisateur voulait probablement imposer l’image d’une femme enfant… Admettons !

o o O o o

Toute l’équipe de tournage se déplaça d’une centaine de mètres pour aller planter la caméra en face d’un bâtiment vétuste à la toiture effondrée : une grange désaffectée. On nous fit patienter en nous servant des rafraîchissements et en étalant des couvertures sur l’herbe afin que nous puissions nous asseoir.
Installée à mes côtés sur une couverture fatiguée, Laure me confia :
— T’as vu la vedette ? C’est quelque chose quand même ! Complètement trafiquée ! Elle s’est fait tout refaire !...
— Ah oui ?
— Elle est pratiquement tombée dans mes bras, j’ai eu le temps de bien la détailler. Son nez, c’est un plutôt loupé ! Son lifting est passable, mais ses lèvres, quel gâchis ! J’espère qu’on lui fera grâce des gros plans !
— Oh, les gros plans, je crois qu’ils viseront une autre partie de son anatomie !
Nous ne cherchâmes pas à retenir notre fou rire.
— Mais je redoute que ce ne soit guère mieux : tu as vu ses fesses : couvertes de boutons et de vergetures !
— Regarde un peu les figurantes ! il y en a de bien plus jolies qu’elle.
— Oui, mais qui n’ont sans doute pas accepté de coucher avec le réalisateur !
C’est là que notre entretien fut interrompu : on nous pria de remonter en selle. La reprise de contact avec le cuir qui avait eu à nouveau tout le temps de bien chauffer ne fut pas des plus plaisantes.
À hauteur de l’équipe de tournage, j’eus du mal à contenir le rire sauvage qui me montait aux lèvres : lorsque nous passâmes à nouveau devant le groupe des figurants, accoutrés différemment de manière à laisser penser qu’il s’agissait d’un nouveau troupeau d’obsédés du minou cycliste, ils étaient une nouvelle foi occupés à se besogner l’obélisque, affichant cependant un air moins enthousiaste, ce qui était compréhensible !
Il fallut faire plusieurs prises en raison de difficultés techniques. La plus significative d’entre elles étant la panne d’érection de la plupart des figurants. Le braquemart fumant de l’un accusait une incontrôlable surchauffe ; un autre avait beau secouer rageusement son chibre rétif, il n’arrivait plus à obtenir la rigidité souhaitée ; un troisième, courbé sur son bas ventre, invectivait tout bonnement son phallus anémié qui pendait entre deux jambes aussi velues que celles du yéti ; un autre encore, tordait comiquement son engin ramolli entre ses doigts fébriles, espérant le ramener, par ce traitement vigoureux, à un minimum de digne virilité.
Était-ce le soleil, la colère ou une combinaison des deux : écarlate, le réalisateur fulminait. La chemise auréolée des marques d’une abondante transpiration, il jetait au ciel des bras implorants.
— Bande d’eunuques ! hurlait-il, l’œil mauvais, la moustache en bataille. Tas d’impuissants !... enchérit-il, l’écume aux lèvres.
Une distribution générale de viagra finit par résoudre — à peu près — le problème. La cinquième prise fut la bonne ! Ouf ! Je n’en pouvais plus, minette me lançait des éclairs furibonds ! Le regard éperdu que me lança Laure, qui venait de descendre de selle, me fit deviner qu’elle devait se trouver dans un état similaire.
Je m’avisai soudain, et pour la première fois d’une façon aussi nette, que Laure était une bien belle fille ! Et cette tenue assez loufoque lui donnait un petit air paumé qui la rendait particulièrement sexy. Je ne m’étais jamais avisée — je me l’étais probablement interdit — qu’elle était si attirante. Avec ses lèvres pulpeuses ; avec ce bout de langue qui, justement, pointait comme pour me provoquer alors que, j’en étais certaine, c’était juste sa petite manie qui opérait sans qu’elle s’aperçoive de l’effet que ça me procurait. Était-elle consciente de mon trouble ? Elle me regardait d’une façon bizarre, comme gênée, elle… elle s’était mise à rougir et, serrant les cuisses, tirait sur le pan de sa chemise comme pour dissimuler sa mimine que… oh mon dieu, que je crevais d’envie d’apercevoir. La chose eut pour effet de tendre le tissu de sa chemise sur ses seins qu’elle avait un peu lourds mais qui me parurent, là, sur le coup, bien attrayants ! Mais… mais qu’est-ce qui m’arrivait ?
La chose s’imposa soudain avec une criante évidence : j’étais en train de manger des yeux ce beau brin de fille, de… de la désirer. Je m’entendis déglutir, je devais être écarlate, en proie à un trouble profond, je sentais mon cœur battre la chamade. Je tentai de me ressaisir, de penser à autre chose, de me détourner, mais… le regard pénétrant qu’elle me lança avait cet éclat particulier que je ne connaissais que trop bien. Il devenait manifeste qu’elle éprouvait la même chose que moi ! Cette pensée me tétanisa et je n’osai plus bouger. Nous étions là, toutes deux, à peine vêtues, maquillées comme de vraies putes, le sexe en feu, probablement en train de bien mouiller déjà, ressentant une vive attirance, jamais avouée. La proximité des techniciens qui couraient en tous sens, celle des filles qui s’interpellaient ou enfilaient une culotte dans l’attente de la prochaine prise, cette atmosphère agitée, un peu loufoque, tout cela contrastait tellement avec notre état que j’avais le sentiment que nous étions toutes deux passées dans une autre dimension. "

Ce qui précède et la suite sont ici

Ben... ensemble ?









































Samantha a invite Elexis pour une dégustration des fruits de la chair...












jeudi, mars 26, 2009

Oui live together, dans leur suite...




























Il vaut mieux s'adresser à ses seins qu'au "bon dieu"

Monika, par Eric Bonzi

Zoe pleasures





Zafirâle





Elles ont suivi le lapin au pays des...



















jeudi, mars 19, 2009

Puissance 4
















jeudi, mars 12, 2009

Femmes libres, totalement





The Lesbian Joy





The rainbow party









Il faut bien commencer le dernier semestre d'études...























Notre blog est dans Union - merci !


Clara-Keiko, le lancement officiel de son site







vendredi, février 20, 2009

"L'orgasme, on s'en fout, éloge du plaisir féminin"

"Sophie Bramly, les Editions Fetjaine publient votre livre, «L'orgasme, on s'en fout, Eloge du plaisir féminin». Vous voudriez dire, dès le titre, que les femmes, aussi obsédées sexuellement que le sont les mâles, en veulent plus et que le climax orgasmique ne serait pas l'alpha et l'oméga de la conscience féminine ? Mais comment vont-elles faire avec des mâles «qui ne pensent qu'à ça», le çà étant l'indéterminé de leur orgasme à eux ?SB : Je ne pense pas du tout que l'obsession des femmes soit aujourd'hui la même que celles des hommes, pour des raisons historiques. Depuis le moyen-âge la civilisation judéo-chrétienne a tellement corseté la jouissance féminine, que les femmes elles-mêmes ont traversé des vies entières sans pouvoir accéder à leur plaisir et le plus souvent par culpabilité (il ne faut pas - ce n'est pas bien - je ne sais pas ce dont il s'agit on ne m'en a même pas parlé, etc). Culturellement, on nous a légué deux fardeaux bien lourds: celui de la séduction et celui de la culpabilité. On ne peut pas s'en débarrasser en seulement 50 ans de libération sexuelle, il faut du temps. Mais on est aussi passés du vide total au trop plein: aujourd'hui le sexe est partout, dévoilé, mis à nu et on nous dit qu'il faut jouir et plutôt deux fois qu'une. Qui plus est, on décale cette nécessité vitale sur le plan du superflu: entre la gymnastique et les crèmes anti-rides. La plupart des femmes ont une telle pression sur le sujet, sont tellement angoissées de ne pas avoir d'orgasme ou de ne pas avoir le bon orgasme qu'aucun lâcher prise n'est possible, ce qui évidemment freine la jouissance. Alors je crois que sans injonction on vit mieux et on a plus de chances d'arriver un jour à un bel épanouissement sexuel."

dimanche, février 15, 2009

Le feu de la passion, en corps et tous les jours


Kissing girl, again
envoyé par loverelles

Samantha, suite


Girlfriends Elexis & Samantha
envoyé par geronimog4144

Un café ? et un croissant ?


Elle prend son café en riant...
envoyé par loverelles

Samantha Ryan poursuit son règne...


Enflamantes - felix culpa
envoyé par loverelles

When we live together, things like this happen















mardi, février 03, 2009

Si chairs exubérantes...










Les extases de Nevaeh










lundi, février 02, 2009

Déjeuner sur l'Herbe ?










dimanche, février 01, 2009

Elles vous invitent à un voyage dans le tant...




















samedi, janvier 31, 2009

Etre de la partie, oui ou oui ?










World lesbian study










lundi, janvier 19, 2009

Une interview avec Desy and Elli Foxx


Un extrait :

Milan Roman : For you, what is the lesbian being and the lesbian love ? How did you appreciate it and especially when you knows that some woman, lesbians, can be under arrested, judged, and condamned to death penalty for this, in Iran ? Did you could made, with your actresses girlfriends, some actions, to help these woman in this kind of countries ? And for example, could you made an adult movie about this ?

DESI – Sounds like a good movie to me. I’d like to make more realistic movies, like mainstream movies, but not stop when it gets to the sex. It’s part of what we do so why not show the whole story. This could be a hot yet very dramatic scene. Forbidden love is always the best.

Milan Roman : Did you want to made new lesbian movies and did you want to made your own lesbian movies ? With your own company, website ?

DESI – I’ve wanted to work in the lesbian market for some time. I never acknowledged my attraction to women until I was 34. This industry gives me the opportunity to explore that side of my sexuality in a much more direct manner. I still have alot to learn  Elli is lucky enough to be able to explore that at a much younger age. We hope to have a whole series of girl/girl action which will show our journeys as we explore.

L'entretien complet est à lire ici

dimanche, janvier 18, 2009

Molly et Carli aiment jouer, pour commencer
























Zafira n'a pas réussi à finir son livre !