Mère des jeux latins et des voluptés grecques, Lesbos, où les baisers languissants ou joyeux, Chauds comme les soleils, frais comme les pastèques, Font l'ornement des nuits et des jours glorieux, — Mère des jeux latins et des voluptés grecques
mercredi, août 03, 2005
Jo dans l'un des chefs d'oeuvre de Viv Thomas
Jo et les femmes


J’écris ces histoires, car je ne peux pas les filmer. Les femmes et les filles ne le voudraient pas. Elles sont lesbiennes, mais de manière anonyme. Même si les sociétés d’aujourd’hui sont de plus en plus tolérantes à l’égard de notre passion et de nos tendances, et, dans mon pays, la Hongrie, mon exhibitionnisme, mes prouesses devant les caméras, m’attirent plus de sympathie que de rejet, nous ne pouvons pas nous afficher ostensiblement, car cela attire malheureusement des troupeaux d’hommes, excités par nos baisers et par nos mains dans nos... Pour cela, ils ont les films, mes films, mais nos vraies amours, ils n’ont pas le droit de les contempler, sauf quelques bienheureux auxquels nous accordons un passe-droit extraordinaire, et auxquels nous offrons des images inoubliables. J’ai quelques amis parmi la gent masculine, mais ils sont rares, car les mâles ne sont pas assez subtils. Et puis avec eux, le sexe, c’est pour finir dans la petite mort du coït, qui interrompt tout, tandis que nous, même quand la vague de l’orgasme nous emporte, le désir de reprendre la montée vers les sommets du plaisir est toujours là, et ainsi certaines d’entre nous sont insatiables. Je suis insatiable. Lorsque je commence, c’est souvent pour des heures. C’est notre privilège. Jouir, et une fois que nous sommes frappées par une extase, nous pouvons recommencer. Un mâle, lui, préfère souvent se reposer, je le sais, car j’ai quelques amies comme je vous l’ai dis, hétéro, et puis il n’y a pas de portes fermées dans le milieu du X. En général, lorsque je commence une nuit de baise, c’est pour finir après le lever du soleil. Et ainsi je peux éprouver une dizaine d’orgasmes, au minimum. Après, bien sûr, je suis fatiguée, mais j’aime être ainsi fatiguée, car en fait, mon corps a tellement vibré que je me réveille avec une énergie formidable. Tu te demandes sans doute comment j’ai commencé. En fait, je sais depuis toute petite que j’aime regarder les filles et que j’étais curieuse de soulever leurs culottes, et plus tard, de regarder dans leurs décolletés. Mais ma première fut une femme, une vraie femme, l’une de mes professeurs.
Jo, star du X lesbien, lorsqu'elle commenca sa vraie vie...


Jo
Toi qui me lis, tu me connais sans doute. Puisque tu es amateur des récits érotiques ou pornographiques, je suis sûre que tu aimes aussi regarder des VHS ou des DVD du même acabit. Et tu as bien raison. Tu payes ainsi mes contrats. Je t’en remercie. Moi, je suis une jeune actrice de films X. Mais je ne suis pas n’importe laquelle de ces actrices. Je suis une star, et une jeune star. J’ai seulement vingt ans, je suis hongroise, et je tourne des films d’un genre un peu particulier, je tourne seulement des films lesbiens. Pourquoi ? Parce que je suis moi-même lesbienne, et que le sexe des hommes, peut-être le tien si tu es un homme, ne m’intéresse pas. Les queues sont trop dures et trop brutales. Par contre, si tu savais ce que peut faire la langue d’une fille sur mes lèvres intimes ou à mon clitoris… En tout cas, je tourne aussi pour m’éclater.
Ceci dit, les filles qui font comme moi, et plus encore celles qui acceptent de tourner des films pornographiques avec des hommes, sont rarement épanouies, au contraire. Le X n’est pas une industrie de l’épanouissement personnel, sauf pour quelques-unes comme moi, à qui l’on propose d’être filmées pour séduire et faire l’amour avec des filles parfois magnifiques. Je vis comme cela. Je tourne. Je gagne beaucoup d’argent. Et je jouis et je fais jouir. Mais la partie la plus passionnante de ma vie et de mon travail consiste à rechercher et à trouver les nouvelles filles qui peuvent être mes partenaires.
Car désormais mon statut de «star» m’autorise toutes les facilités avec les producteurs, et surtout avec mon producteur préféré. Pour moi qui suis une pro, mais qui suis une lesbienne avec beaucoup d’expérience malgré mon jeune âge, il est facile de savoir avec quelle fille mes propositions ont le plus de chance d’être satisfaites. Mais ce n’est pas ce qui m’amuse le plus. Ce qui m’amuse le plus est de séduire des filles hétéros pour les faire devenir homo. J’ai déjà réussi plusieurs fois, et, même si j’ai une petite amie, elles sont aussi mes amantes régulières, que ce soit devant des caméras ou dans une intimité. La plupart des hommes ne savent pas à quel point les femmes, mais aussi les jeunes femmes, sont obsédées par le sexe. Ceux qui le savent ont souvent beaucoup de chance, parce qu’ils essayent et qu’ils ont souvent la chance d’être gratifiées par l’obéissance de celles qui veulent leur donner du plaisir.
Moi, j’ai la chance, l’immense chance d’être une jeune femme et de comprendre les femmes parfaitement. Je sais ce qu’elles aiment, et je sais qu’elles sont tellement «cochonnes», comme disent les Français, qu’elles sont capables de faire toutes les choses que je rêve de faire avec elles. Par exemple, j’ai déjà réussi à faire coucher ensemble une femme d’un certain âge avec la fille de l’une de ses meilleures amies, et devant mes yeux émerveillés. Je vais vous raconter ces moments magiques, mais aussi bien d’autres. Car je suis très habile pour cela. Bien sûr, l’un de mes plus hauts faits de gloire est d’avoir réussi à organiser une orgie lesbienne amateur. Non pas l’une de ces orgies préparées, réalisées, par des professionnelles qui parfois trichent dans leur plaisir, mais par des femmes «normales», des jeunes filles «normales», des lycéennes et des étudiantes qui, ce soir là, n’avaient sans doute pas prévu de laisser aller leurs sens dans un tel sens. Mais j’ai réussi à les convaincre. Et ce fut une nuit mémorable. Et vous ne l’oublierez pas vous aussi.
mardi, août 02, 2005
Je rêve de t'embrasser depuis que je t'ai vu...
Penthouse vend des millions d'exemplaires de ces magazines, et il y a des raisons... Mais en meme temps, ils ont un art consomme pour rater leurs photographies de l'art lesbien... Ils ne les laissent pas se laisser aller a la sensualite, il leur faut du sexe, du sexe, et il manque l'essentiel... What a pity ! 

lundi, août 01, 2005
J'en ferme les yeux...
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